11 janvier 2010

Un rêve renarabeil.

(Bah oui, on ne peut pas dire loufoque, puisqu’il n’y avait ni loup ni phoque, mais les deux mots sont synonymes.)

Voici un rêve que j’ai fait dans la nuit de samedi à dimanche :

J’étais dehors, dans mon jardin, avec mes parents, pour mettre de la nourriture pour les oiseaux et autres petits animaux, comme on fait toujours en hiver. Il avait neigé. Ma mère me dit de faire attention, car il y a un nid de guêpes au milieu du terrain, puis rentre, pendant que mon père entreprend de déneiger le terrain avec un tracteur souffle-neige (pour pousser la neige sur les côtés façon colline). Un énorme renard polaire affamé passe son nez entre les branches des arbres, et porte son dévolu sur moi ! Il est vêtu de son pelage d’été, d’une couleur rousse à beige. J’ai remarqué qu’il a un problème oculaire, et je bondis çà et là sur les côtés. Il n’a pas bougé, mais moi je me suis rapprochée du nid de guêpes. Et lorsque je regarde ma main droite, il y a dessus deux petites araignées vertes inoffensives et surtout deux grosses abeilles échappées du nid. C’est pourtant bien un nid de guêpes ; d’où viennent donc ces araignées et ces abeilles ? J’agite légèrement la main pour m’en débarrasser, mais en vain. Je vais donc sous le noyer, je m’assieds dans l’herbe, et je pose ma main de manière à faire descendre tout le monde, mais seules les araignées apprécient le vert des brins d’herbe. Les abeilles sont toujours là, et le renard s’est approché. Le tracteur passe à ce moment-là, et balance de la neige. Je regarde par-dessus mon épaule : le pelage du renard est automatiquement devenu blanc. Il se secoue pour reprendre sa couleur d’été. Je n’ai toujours pas réussi à me débarrasser des abeilles, qui restent accrochées à mes doigts, les ailes immobiles, les pattes solides, et qui commencent à prendre une couleur verte. J’essaie alors de faire passer un brin d’herbe entre ma peau et leurs pattes, mais sans succès. Le renard est tout proche ! Je lui dis alors : « stop ! Si tu me manges maintenant, alors que je n’ai pas réussi à enlever ces abeilles, je serai vénéneuse, et tu mourras. » « Tu n’as qu’à les écrabouiller », me répond-il. « Non, je ne vais pas écrabouiller ces deux petites bêtes… Tiens, regarde là bas, je crois qu’il y a de quoi manger. »

Je l’ai orienté vers d’appétissants (du point de vue vulpesque du moins) ennemis à moi, dont il n’a fait qu’une bouchée. Et les abeilles ont changé, elles ressemblent à des sauterelles, et grossissent encore, et j’arrive à les décortiquer comme des crustacés, mais je vois des jambes vêtues de jeans, et des maillots fuchsia, et bientôt après, deux filles d’une quinzaine d’années et de centimètres, des jumelles, avec de longs cheveux auburn tapent des mains sur le sol en s’écriant : « ça a marché, ça a marché ! ». « Keskeucéksa ? » soufflé-je, intriguée. « Nous avons pris quelque chose de spécial pour devenir humaines », répondent-elles, « tu nous emmènes faire du shopping ? »

Et là, je me suis réveillée.

Posté par ETK Onilatki à 12:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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